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Canonical va-t-il révolutionner nos smartphones? La question se pose et en tous cas Canonical s’en fixe l’objectif. En effet, la société vient d’annoncer une application pour Android plutôt détonante.
Alors que l’on s’attendait à Ubuntu comme système d’exploitation pour smartphone (voué à l’échec), Canonical propose plutôt une application qui exploite la surenchère de performance des smartphones sous Android. L’application s’installe sur le téléphone et permet, une fois celui-ci branché sur un écran, de le transformer en ordinateur équipé de Ubuntu et son interface Unity.
Mieux encore, l’appli unifiera les contacts Ubuntu et Android et gardera actif Android pour continuer de recevoir des appels même lorsque l’on utilise Ubuntu.
L’application gérera les réseaux sociaux Facebook et Twitter et sera assez complète puisqu’elle embarquera par défaut Chromium, Google Calendar, Google Docs, Thunderbird, Gwibber, VLC, PiTiVi, Ubuntu Music Player, Ubuntu Photo Gallery et Android Dialer.
Attention toutefois, pour faire fonctionner cette application, il faudra posséder un mobile respectant les exigences matérielles suivantes :
- Processeur double cœur 1GHz
- Capacité d’accélération vidéo avec support Open GL, ES/EGL
- 2Go d’espace disque disponible
- sortie HDMI
- prise USB host
- 512 MB RAM
Voici une vidéo illustrant les possibilités de la solution :
Ubuntu pour Android une révolution?
Ubuntu comme application, ce n’est pas tout à fait nouveau puisque WUBI le proposait déjà pour Windows. Quand à l’application pour Android, elle me fait furieusement penser à AirDroid (en plus évolué chez Ubuntu tout de même). D’ailleurs, je ne suis pas tout à fait sur que l’application va réellement révolutionner le monde des smartphones. Je ne me vois pas utiliser mon téléphone, si puissant soit-il, comme ordinateur.
Pourtant, la montée en puissance des smartphones sous ARM et l’arrivée imminente d’Intel sur le marché laisse penser que cette convergence des usages a des l’avenir. Aussi Ubuntu serait pionnier dans ce domaine là où il s’est fait distancer dans l’univers des OS pour tablette.
Être pionnier risque d’exposer la société à un revers mais a par contre un impact très valorisant sur l’image de marque de Ubuntu. Reste à voir si l’application tient ses promesses. En tous cas, je me ferai un devoir de tester cela.
Si vous souhaitez afficher l’heure sur votre blog ou site (html ou xhtml) aux couleurs d’Ubuntu, SpreadUbuntu propose une version remaniée sous licence Creative Commons BY-SA de CooclClock (BSD OpenSourceLicence) aux couleurs de votre O.S. de prédilection.
- Dans un premier temps, vous devez télécharger le dossier source.
- Décompressez le dossier.
- Ouvrez le dossier « ubuntu_clock_1_0.1″

- Uploadez le dossier « ubuntu clock » à la racine de votre site

- Copiez entre les balises <head> et </head> de la page où vous souhaitez faire apparaître l’horloge le code suivant :
<script src="ubuntu clock/jquery.js" type="text/javascript"></script>
<!--[if IE]><script type="text/javascript" src="ubuntu clock/excanvas.js"></script><![endif]-->
<script src="ubuntu clock/coolclock.js" type="text/javascript"></script>
- Copiez entre les balises <body> et </body> de la même page le code suivant :
<canvas style="background-image: url('ubuntu clock/ubuntu.png'); background-repeat:no-repeat; background-position:center"></canvas>
Amusez-vous bien
Billets reliés
Bonjour à toutes et à tous !
La question posée dans le FCM du mois de janvier est la suivante :
Si vous avez un téléphone portable, sous quel système d'exploitation est-ce ?
Pour donner votre réponse allez à http://goo.gl/EWbS2.
Vous y trouverez la question rapportée ci-dessus accompagnée d'une sous-question : Si vous avez plusieurs portables, quel système d'exploitation utilisez-vous le plus. Dans le menu déroulant, vous avez comme choix : Je n'en ai aucune idée, puis le nom de la plupart des OS disponibles, suivi, enfin, de « other » (autre).
Il y a une deuxième question qui est Qu'est-ce qui vous a fait choisir ce système d'exploitation ? Comme d'habitude, vous êtes prié de répondre brièvement et, comme d'habitude, nous sommes à votre disposition pour traduire vos remarques si vous le désirez. Il suffit de nous les envoyer à webmaster@fullcirclemag.fr...
La date limite pour votre réponse est le dimanche 19 février 2012.
À bientôt !
Suite à mon exemple de rapport LaTeX, je vous présente Minted qui permet de colorer du code source dans vos rapports LaTeX. Il supporte de nombreux langages.
Installation
Pour pouvoir utiliser Minted il vous faut quelques prés-requis. Suivez les instructions suivantes pour les installer sous Ubuntu dans un terminal.
Il vous faut le paquet LaTeX ifplatform disponible dans le paquet Ubuntu (ou plutôt Debian) texlive-latex-extra.
sudo apt-get install texlive-latex-extraVous avez besoin également de Pygments qui est une bibliothèque de coloration syntaxique de code source et écrite en Python. Pour l'installer utilisez easy_install disponible dans le paquet python-setuptools.
sudo apt-get install python-setuptoolssudo easy_install Pygments
Il ne reste plus qu'à télécharger le fichier minted.sty sur cette page et le placer dans le répertoire où se situ le code LaTeX de votre rapport.
Utilisation
Dans vos source LaTeX, importez le package Minted.
\usepackage{minted}Ensuite insérez votre code source de la manière suivante.
\begin{minted}[linenos=true,fontsize=\scriptsize]{java}votre code source ici
\end{minted}
Ici le langage coloré est Java mais vous pouvez le remplacer par la valeur de votre choix (html, php, python, etc).
La compilation LaTeX doit se faire avec l'option -shell-escape.
pdflatex -shell-escape mydocument.texExemples
Vous pouvez télécharger un exemple que j'ai créé à partir de celui de mon billet précédant. Voici en image respectivement le rendu d'un code Python (extrait de Pygments) et d'un code Java (extrait de JUnit).

J’ai eu besoin récemment pour les associations pour lesquelles je suis un peu sysadmin, de mettre en place une solution de visio conférence. Plutôt que de me ruer direct sur les solutions propriétaires, j’ai un peu cherché et je suis tombé sur BigBlueButton (qui est open source)!
Cette solution ma séduite, elle allie simplicité, performance, et elle est surtout OpenSource.
BigBlueButton est construit à base des logiciels libres suivants :
- Asterisk
- FreeSwitch
- Flex SDK
- Ghostscript
- MySQL
- Red5
- Open Office
- Grails
- nginx
- swf Tools
- Tomcat
- Asterisk Java
- Xuggler
- ActiveMQ
- Image Magick
Plateforme Materielle :
Comme d’habitude, j’ai monté mon prototype sur ma plateforme de virtualisation:
Dedibox Pro HP
- HP® Proliant DL120
- CPU: 1x Intel® Xeon® E3-1220
- RAM: 16 Go DDR3 ECC
- HDD: 2 x 2 To SATA2 Raid 0 / Raid 1 HARD (P410)
- LAN: 1 Gbit/sec
Plateforme logicielle hyperviseur:
- Dom0 Opensuse 12.1 X86_64 Xen 4.1
Plateforme Virtuelle:
- DomU Xen Ubuntu 10.04 X86_64 Paravirtualisé
- 2 vcpus
- 2048 Mo de Ram
- HDD 16GB
Installation:
Pour commencer j’ai mis à jour totalement mon DomU ubuntu 10.04; mon template avait quelques maj de retard ![]()
- Mise à niveau du DomU
root@ubuntults:/# apt-get update; apt-get upgrade root@ubuntults:/# apt-get install linux-headers-server linux-image-server linux-server root@ubuntults:/# reboot
- Installation de Ruby ( à bien installer avant bbb!)
Créez un script install-ruby.sh :
#!/bin/bash cd /tmp wget http://ftp.ruby-lang.org/pub/ruby/1.9/ruby-1.9.2-p290.tar.gz tar xvzf ruby-1.9.2-p290.tar.gz cd ruby-1.9.2-p290 ./configure --prefix=/usr\ --program-suffix=1.9.2\ --with-ruby-version=1.9.2\ --disable-install-doc make sudo checkinstall -D -y\ --fstrans=no\ --nodoc\ --pkgname='ruby1.9.2'\ --pkgversion='1.9.2-p290'\ --provides='ruby'\ --requires='libc6,libffi5,libgdbm3,libncurses5,libreadline5,openssl,libyaml-0-2,zlib1g'\ --maintainer=brendan.ribera@gmail.com sudo update-alternatives --install /usr/bin/ruby ruby /usr/bin/ruby1.9.2 500\ --slave /usr/bin/ri ri /usr/bin/ri1.9.2\ --slave /usr/bin/irb irb /usr/bin/irb1.9.2\ --slave /usr/bin/gem gem /usr/bin/gem1.9.2\ --slave /usr/bin/erb erb /usr/bin/erb1.9.2\ --slave /usr/bin/rdoc rdoc /usr/bin/rdoc1.9.2Exécutez le :
chmod +x install-ruby.sh ./install-ruby.sh
Vérifiez la version de ruby :
$ ruby -v ruby 1.9.2p290 (2011-07-09 revision 32553) $ gem -v 1.3.7 $ sudo gem install hello Successfully installed hello-0.0.1 1 gem installed Installing ri documentation for hello-0.0.1... Installing RDoc documentation for hello-0.0.1...
- Installation de BigBlueButton
On ajoute le dépot de BBB dans les sources.list d’Ubuntu :
# Add the BigBlueButton key wget http://ubuntu.bigbluebutton.org/bigbluebutton.asc -O- | sudo apt-key add - # Add the BigBlueButton repository URL and ensure the multiverse is enabled echo "deb http://ubuntu.bigbluebutton.org/lucid_dev_08/ bigbluebutton-lucid main" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/bigbluebutton.list echo "deb http://us.archive.ubuntu.com/ubuntu/ lucid multiverse" | sudo tee -a /etc/apt/sources.list
On met à jour nos dépots et on install BBB. L’installtion va aussi installer FreeSwitch qui gère l’audio de BBB
root@ubuntults:~# apt-get update ; apt-get install bigbluebutton
Vous devriez avoir ceci:
The following NEW packages will be installed: authbind bbb-apps bbb-apps-deskshare bbb-apps-sip bbb-apps-video bbb-client bbb-common bbb-config bbb-freeswitch bbb-freeswitch-config bbb-openoffice-headless bbb-playback-slides bbb-record-core bbb-web bigbluebutton ca-certificates-java cabextract comerr-dev default-jre default-jre-headless defoma dictionaries-common esound-clients esound-common fontconfig fontconfig-config ghostscript gsfonts hicolor-icon-theme hunspell-en-us icedtea-6-jre-cacao imagemagick java-common jsvc krb5-multidev libaa1 libaccess-bridge-java libaccess-bridge-java-jni libao2 libasound2 libatk1.0-0 libatk1.0-data libaudio2 libaudiofile0 libavahi-client3 libavahi-common-data libavahi-common3 libavcodec52 libavformat52 libavutil49 libcaca0 libcairo2 libcdparanoia0 libcolamd2.7.1 libcommons-collections-java libcommons-daemon-java libcommons-dbcp-java libcommons-pool-java libcups2 libcupsimage2 libcurl3 libcurl4-openssl-dev libdatrie1 libdirectfb-1.2-0 libdjvulibre-text libdjvulibre21 libdvdnav4 libdvdread4 libecj-java libenca0 libesd0 libexpat1-dev libflac8 libfontconfig1 libfontconfig1-dev libfontenc1 libfreetype6-dev libgd2-noxpm libgif4 libgl1-mesa-dri libgl1-mesa-glx libgraphite3 libgraphviz4 libgs8 libgsm1 libgssrpc4 libgstreamer-plugins-base0.10-0 libgstreamer0.10-0 libgtk2.0-0 libgtk2.0-bin libgtk2.0-common libhsqldb-java libhunspell-1.2-0 libhyphen0 libice6 libicu42 libidn11-dev libilmbase6 libjack0 libjasper1 libjpeg62 libjpeg62-dev libkadm5clnt-mit7 libkadm5srv-mit7 libkdb5-4 libkrb5-dev liblcms1 libldap2-dev liblircclient0 libltdl7 liblzo2-2 libmagickcore2 libmagickcore2-extra libmagickwand2 libmp3lame0 libmpcdec3 libneon27-gnutls libnspr4-0d libnss3-1d libogg0 liboil0.3 libopenal1 libopenexr6 libpango1.0-0 libpango1.0-common libpaper-utils libpaper1 libpixman-1-0 libpostproc51 libpulse0 libraptor1 librasqal2 librdf0 libsamplerate0 libschroedinger-1.0-0 libsdl1.2debian libsdl1.2debian-alsa libservlet2.5-java libsm6 libsmbclient libsndfile1 libsox-fmt-alsa libsox-fmt-base libsox1a libspeex1 libsvga1 libswscale0 libsysfs2 libtalloc2 libthai-data libthai0 libtheora0 libtiff4 libtomcat6-java libts-0.0-0 libvorbis0a libvorbisenc2 libvorbisfile3 libwavpack1 libwbclient0 libwmf0.2-7 libwpd8c2a libwpg-0.1-1 libwps-0.1-1 libx264-85 libx86-1 libxaw7 libxcb-render-util0 libxcb-render0 libxcomposite1 libxcursor1 libxdamage1 libxfixes3 libxfont1 libxft2 libxi6 libxinerama1 libxml2-dev libxmu6 libxpm4 libxrandr2 libxrender1 libxslt1-dev libxslt1.1 libxt6 libxtst6 libxv1 libxvidcore4 libxvmc1 libxxf86dga1 libxxf86vm1 lp-solve mencoder mplayer nginx odbcinst odbcinst1debian1 openjdk-6-jre openjdk-6-jre-headless openjdk-6-jre-lib openoffice.org openoffice.org-base openoffice.org-base-core openoffice.org-calc openoffice.org-common openoffice.org-core openoffice.org-draw openoffice.org-emailmerge openoffice.org-filter-binfilter openoffice.org-filter-mobiledev openoffice.org-impress openoffice.org-java-common openoffice.org-math openoffice.org-officebean openoffice.org-report-builder-bin openoffice.org-style-galaxy openoffice.org-writer pkg-config psfontmgr python-software-properties python-uno red5 redis-server-2.2.4 shared-mime-info sox swftools-0.9.1 tomcat6 tomcat6-common tsconf ttf-dejavu ttf-dejavu-core ttf-dejavu-extra ttf-liberation ttf-mscorefonts-installer ttf-opensymbol ttf-sil-gentium ttf-sil-gentium-basic tzdata-java unattended-upgrades unixodbc uno-libs3 unzip ure vorbis-tools x-ttcidfont-conf x11-common xfonts-encodings xfonts-mathml xfonts-utils zip 0 upgraded, 250 newly installed, 0 to remove and 0 not upgraded. 1 not fully installed or removed. Need to get 346MB of archives. After this operation, 882MB of additional disk space will be used. Do you want to continue [Y/n]?Faites ‘y’ est c’est partie pour l’install
Enfin vous pouvez installer la page de DEMO de BBB vous permettant d’avoir une page d’acceuil.
sudo apt-get install bbb-demoPour finir faites un restart de BBB
sudo bbb-conf --clean sudo bbb-conf --check
Accès à l’interface Web:
Si tout est bien installé démarré, on peut accéder à l’interface Web de BBB:
http://votre_ip:80
Attention j’ai galéré un moment, si vous tombez systématiquement sur la magnifique pas de NginX: « welcome to nginx!! » , c’est que votre fichier hosts est mauvais.
Il faut que dans votre fichier host, le système sache résoudre, le fqdn avec lequel on l’attaque.
Par exemple j’y accède sur http://info16.fr, donc dans mon fichier hosts j’ai:
root@ubuntults:~# cat /etc/hosts
127.0.0.1 localhost
192.168.1.3 info16.fr ubuntults
Une fois bien configuré vous devriez arriver sur la page de demo de votre serveur bbb :
Entrez votre pseudo et profitez de bbb :
Des sites vous expliquerons bien mieux que moi, l’utilisation de BBB.
Les possibilités sont entre autres:
- Chat
- Conférence Audio
- Conférence Vidéo
- Partage de Slide et interaction
- Partage de Bureau
Optimisations :
A la première utilisation, ce qui m’a choqué, c’est que la vidéo est vraiment très moche. En local c’est joli, mais de l’autre coté du tuyeau beaucoup moins…
Voiçi un aperçu:
Consommation de bande passante sur un client en cam to cam avec une seule personne.
On peut voir que sur un poste client: lors d’une conversation cam to cam on envoit et reçoit environ 250Kb/s. On s’apercoit aussi que plus on bouge devant la caméra plus le débit augmente. C’est assez bien, il faudrait rester dans ces consommations là mais avec une qualité vidéo meilleure!!
Pour cela j’ai essayé de gratter un peu dans les configurations. le fichier qui nous interesse est : /var/www/bigbluebutton/client/conf/config.xml
Et plus particulièrement le module: VideoconfModule
Voiçi les valeurs par défaut:
<module name="VideoconfModule" url="VideoconfModule.swf?v=3861" uri="rtmp://info16.fr/video" dependsOn="ViewersModule" videoQuality="70" presenterShareOnly="false" resolutions="320x240,640x480,1280x720" autoStart="false" showButton="true" showCloseButton="true" publishWindowVisible="true" viewerWindowMaxed="false" viewerWindowLocation="top" camKeyFrameInterval="5" camModeFps="15" camQualityBandwidth="0" camQualityPicture="50" enableH264="false" h264Level="2.1" h264Profile="main" />Pour ma part je l’ai un peu modifié:
<module name="VideoconfModule" url="VideoconfModule.swf?v=3861" uri="rtmp://info16.fr/video" dependsOn="ViewersModule" videoQuality="100" presenterShareOnly="false" resolutions="320x240,640x480" autoStart="false" showButton="true" showCloseButton="true" publishWindowVisible="true" viewerWindowMaxed="false" viewerWindowLocation="top" camKeyFrameInterval="30" camModeFps="10" camQualityBandwidth="0" camQualityPicture="90" enableH264="false" h264Level="2.1" h264Profile="main" />J’ai modifié 4 paramètres:
videoQuality= »100″ ##En gros j’ai mis la qualité d’image a fond
resolutions= »320×240,640×480″ ##J’ai supprimé la résolution 1280×720 que personne n’utilisera
camKeyFrameInterval= »30″ ##c’est interessant, il va permettre de consommer moins de bande passante en mouvementgrace à la prédiction de séquence d’image
camModeFps= »10″ ## 10FPS c’est bien suffisant et sa consommera moins
camQualityPicture= »90″ ## C’est la qu se joue vraiment la qualité de l’image
Résultat après reboot de BBB :
C’est quand même autre chose ![]()
Maintenant les débits:
La consommation est moindre, environ 200Kb/s dans les mêmes conditions que tout à l’heure. Par contre l’image est sans commune mesure. Et surtout le paramètre camKeyFrameInterval fonctionne très bien, les mouvements ont très peu d’incidence sur la consommation de bp.
Bon il reste pas mal de boulot, notamment la mise en place de Moodle pour permettre de planifier des conférences.
Cet article a été publié par bartounet sur le blog info16. Si vous désirez comme bartounet publier en guest-blogging sur Geek de France, vous pouvez me contacter.
DownVerter est une application proposée pour Windows, Mac et Ubuntu (32 et 64 bits) qui permet aux utilisateurs de télécharger des vidéos (en haute définition – HD 1080/720) à partir de YouTube et de les convertir en mp3, mp4, 3gp, avi, mov, wmv pour PSP, Pocket PC, iPod, téléphone mobile, smartphone, etc.
Même si cette application n’est pas disponible en français, nul n’est besoin d’avoir fait de grandes écoles pour en comprendre le fonctionnement.
- Indiquez l’URL YouTube de la vidéo à télécharger,
- Choisissez le format de conversion,
- Téléchargez et convertissez.
Attention, DownVerter n’est pas disponible dans les dépôts Ubuntu: vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause.
Si vous souhaitez essayer cette application, rendez-vous sur le site de DownVerter afin de télécharger le fichier deb à lancer soit avec la logithèque Ubuntu, soit avec Gdebi.
Amusez-vous bien.
Source : UpUbuntu
Billets reliés
- disque sur la machine locale : original ou copie master ;
- disque de stockage en réseau : copie commune ou partagée ;
- le stockage hors ligne, qui signifie de nos jours stockage à distance dans le nuage (le « Cloud » en anglais) ou sauvegarde en ligne.
Il ne s'agit pas simplement de succomber au « tout dans les nuages » à la mode. Une vraie sauvegarde hors site utilise le centre de données de quelqu'un d'autre, qui est lui-même sauvegardé. Cela offre la tranquillité d'esprit maximale, car vous saurez que vos précieuses et éphémères données ne peuvent pas être perdues, même si votre version originale part en fumée ou dans des inondations ou se fait exterminer par un « écran bleu de la mort ».
Nous connaissons tous les problèmes avec la solution de sauvegarde traditionnelle : soit ce n'est pas fait régulièrement, soit quelqu'un envoie la mauvaise génération de bandes vers le coffre hors site. Ou votre DVD de données reste pendant six mois sur le dessus de l'armoire alors que vous auriez dû l'apporter chez grand-maman. Le « Cloud » est peut être la mode de l'année pour l'instant, mais cela ne signifie pas que vous devez ignorer, disons, la multitude de nuages disponibles. La sauvegarde dans le nuage est devenue une industrie en soi. Votre seule réelle difficulté est de choisir quel nuage et quel fournisseur répondent à vos besoins. Tout le monde semble offrir du stockage dans le nuage, ce qui n'est pas la même chose qu'un service de sauvegarde dans le nuage.
Peut-être que nous devrions commencer par examiner une check-list pour vous aider à prendre la décision.
Le coût
C'est par là que je commence toujours. Y a-t-il des frais initiaux ? Quelle est la redevance mensuelle ou annuelle ?
Quel volume de stockage puis-je obtenir pour mon argent ? Quel niveau de service - c'est la performance et le temps de disponibilité - est-ce que je paie ? Quel écart de prix y a-t-il entre ce service et les bandes de stockage ?
La sauvegarde dans le nuage est un marché encombré et immature pour l'instant, avec des pourvoyeurs qui réclament notre attention. Pour le chef de famille moyen, il existe des offres de lancement avec des forfaits de base à un coût nul, mais c'est un leurre car le but est de nous en vendre plus ultérieurement. J'aime l'espace de stockage gratuit. On dirait que tous le fournissent, donc nous devons affiner nos critères.
Les logiciels
Tous les services d'expérience offrent un client logiciel dédié pour gérer les processus de transfert de fichiers. Tous prétendent être multi-plateformes, du moment où ça signifie Windows et Mac. Beaucoup ont maintenant un client Linux disponible.
J'aime l'idée des transferts par un navigateur, appelé aussi « ne PAS avoir à utiliser un programme propriétaire pour accéder au service ». C'est là qu'Ubuntu One marque des points, même s'il s'agit de stockage de base dans le nuage plutôt que d'une véritable sauvegarde dans le nuage pour l'instant.
La facilité d'utilisation
Nous voulons aussi la facilité d'utilisation, ce qui signifie :
- une configuration et une installation simples et terminées en quelques étapes après le téléchargement du logiciel ;
- une sauvegarde en ligne qui peut fonctionner en tâche de fond pendant que nous poursuivons notre activité normale, sans monopoliser toute notre bande passante ; un réglage pour la vitesse d'upload (ou téléversement) est essentiel ;
- une définition aisée des fichiers inclus et exclus pour chaque jeu de sauvegarde, jusqu'au plus bas niveau de granularité comme le nom ou le type de fichier, en utilisant des caractères joker ;
- un planificateur qui doit permettre des sauvegardes automatiques à une fréquence et une heure de la journée que vous avez
fixées, de préférence à la minute près ; des données qui peuvent être restaurées facilement et sur-le-champ, avec une certaine notion de versioning des jeux de sauvegarde ; - une gestion centralisée et facile de toutes nos sauvegardes, établie avec suffisamment de méta-données pour les distinguer les unes des autres.
Le cryptage
De nos jours, nous devrions prendre très au sérieux la sécurité des données. Merci Sony et le DoD [Ndt : le Département de la Défense américain]. Une vraie sauvegarde de tous vos éléments importants va inclure vos trucs personnels, bancaires, et la correspondance. Personne ne veut subir un vol d'identité.
En ce qui concerne le « Cloud », il existe plusieurs façons de faire cela, la meilleure étant de mettre en oeuvre une version solide de chiffrement à 128 bits au minimum sur votre client, avant qu'il ne quitte votre machine pour voyager dans les airs. De préférence, cela devrait inclure une signature aveugle afin que personne chez le fournisseur ne possède votre clé qui pourrait compromettre vos données, soit lors d'un travail de l'intérieur, soit en tant que victime d'un hacker externe. Vous devez être votre propre policier.
La performance
Nous avons absolument besoin de vitesse et de fiabilité. La plate-forme d'installation des prestataires doit également être évolutive, elle ne doit pas ralentir ou planter à chaque fois que la côte est américaine se réveille et se connecte en masse à 8h du matin. La théorie doit aussi fonctionner dans la pratique, comme Amazon S3 l'a découvert plus tôt cette année.
Le service doit également maintenir un miroir de nos données pour la résilience et le basculement, en tant que protection contre la perte de données due aux sabotages, incendies, vols, inondations, virus ou autres catastrophes. Autrement dit, votre service dans le Cloud ne doit pas conserver les boîtes de bandeschezgrandmaman. C'est ce que nous appelons dans les affaires un test de conformité.
La commodité
Maintenant les choses deviennent intéressantes, on distingue les hommes des garçons, les moutons des chèvres, et les métaphores mélangées des clichés. Il se peut que le choix déterminant soit l'un de ces éléments :
- les capacités de partage de fichiers ; être capable de définir des partages, des « endroits », des « aperçus » ou des liens publics au niveau de granularité du fichier, avec une certaine sécurité à plusieurs niveaux en fonction de permissions que vous seul êtes en mesure de fixer à partir de votre console de gestion ;
- l'accès web à distance aux données, à tout moment. Idéalement c'est le client basé sur un navigateur qui vous permet un accès sécurisé à vos données (peut-être sans toutes les capacités du client dédié) depuis n'importe quelle machine ;
- vraie disponibilité des données 24h/24, 365j/an. Voir « La performance » ;
- des rapports d'état pour la vérification et les audits. Nous avons besoin que la confiance soit démontrée par une information de gestion appropriée.
Rien de très nouveau dans tout cela ; en fait, les plus classiques des applications de sauvegarde et des services d'hébergement web couvrent tous ces aspects ; le moment est venu de mettre les deux ensemble dans le Cloud. Avec ces considérations à l'esprit, vous pouvez maintenant regarder les différents services offerts et juger par vous-même comment ils se comparent.
Dans le cas d’une utilisation multimédia d’un PC sous Gnu/Linux (ici Ubuntu 11.10), une bonne télécommande est très utile, je vous propose ici d’utiliser votre smartphone sous Android en tant que tel.
Nous allons ici détailler la procédure pour contrôler l’application VLC de votre machine sous Gnu/Linux et plus spécialement Ubuntu à partir d’un smartphone sous Android.
Pour cela, nous allons commencer par configurer VLC afin de pouvoir le contrôler via l’interface HTTP:
- Configuration l’interface principale (ou secondaire) de VLC sur HTTP:
- Se rendre dans les préférences de VLC et activer l’interface HTTP en tant qu’interface principal:
- Lancez VLC depuis le PC en utilisant le paramètre suivant afin de lancer l’interface HTTP en tant qu’interface secondaire (option « -I http » pour la lancer en interface primaire):
ou un exemple plus complet chargeant automatiquement une playlist ou une liste de chaines TV et utilisant un affichage au ratio 16/9:
/usr/bin/vlc chaines.conf --aspect-ratio=16:9 --extraintf=luahttpEditez ensuite le fichier /usr/share/vlc/http/.hosts en y ajoutant l’adresse IP de votre smartphone (ou la plage d’adresses IP que vous souhaitez autoriser à accéder à l’interface HTTP de votre VLC):

VLC Remote
# Access-list for VLC HTTP interface # $Id$ 192.168.0.0/16Vous êtes maintenant prêts du côté du PC, passons donc à l’installation du nécessaire sur le smartphone.
- Installation de l’application gratuite Remote for VLC sur votre smartphone Android depuis le Market:
Vous pouvez également scanner le QR code présent à droite depuis votre smartphone pour retrouver directement l’application sur le market:
Une fois l’application installée, configurez les données de votre serveur (adresse IP, port (par défaut 8080), nom, …).
Vous pouvez désormais accéder à vos playlist, changer de chaine, gérer le volume, passer en plein écran, …
Si cela ne fonctionne pas, pensez à vérifier votre pare-feu, il faut que votre smartphone puisse joindre votre machine sur le port choisi dans la configuration de VLC (par défaut 8080).
D’autres solutions existent, si vous en connaissez de meilleures, plus simples ou souhaitez apporter des informations supplémentaires, n’hésitez pas, utilisez les commentaires et/ou la page du blog Libre-Astux sur G+, ils sont là pour ça.
Il y a une autre application qui m’a semblé interressante, SSHmote qui permet de controler diverses applications multimédia à travers une connexion SSH, cependant, cette application bien que proposant la gestion de diverses applications telles que Kaffeine, VLC, MPlayer, … ne m’a pas convaincu car celle-ci ne permet en fait que la navigation dans mes repertoires et me propose la lecture des fichiers audios, … mais pas le lancement d’une playlist ou d’un fichier chaines.conf. De plus, après un test et un rapide contact avec les développeurs, la gestion des mot de passe dans l’application SSHmote n’est pas sécurisée.
Sources:
http://maketecheasier.com/remote-control-vlc-with-android-phone/2010/08/06
http://www.appbrain.com/app/org.peterbaldwin.client.android.vlcremote
Pour allumer ou éteindre votre écran de PC à distance et notamment depuis votre smartphone, nous allons utiliser des commandes liées à DPMS et ssh. (Le PC utilisé est équipé d’Ubuntu 11.10 avec OpenSSH)
- Plusieurs commandes possibles,notamment xset et vbetool.
- Si vbetool n’est pas installé sur votre poste (par défaut sur Ubuntu il ne l’est pas), utilisez simplement la commande suivante:
- Il est possible d’autoriser l’utilisation de sudo sans mot de passe pour cette commande en ajouter la ligne suivante au fichier /etc/sudoers:
- Pour simplifier l’utilisation de ces commandes, ajoutez les alias suivants à votre fichier ~/.bash_aliases (après l’avoir activé si nécessaire dans ~/.bashrc):
- Afin de pouvoir utiliser ces commandes depuis notre smartphone Android, il nous faut y ajouter un client SSH.
Le client SSH gratuit ConnectBoT fera l’affaire, vous pouvez le retrouver ici ou utiliser le QR code correspondant à droite, il suffira ensuite de se connecter puis de lancer la commande on ou off pour allumer ou éteindre l’écran. Cela fonctionne avec tout type de smartphone ou depuis un PC client pour peu que celui-ci dispose d’un client SSH et que votre serveur SSH soit accessible.
Bonjour à toutes et à tous !
Malgré la venue de plusieurs traducteurs/relecteurs, nous avons eu beaucoup de mal à terminer le numéro 54 avec 6 relectures de chaque article. Nous sommes d'autant plus heureux de pouvoir vous proposer un numéro de qualité, celui d'octobre 2011. Il est disponible sur notre page Numéros ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.
Dans ce numéro, vous trouverez plein de bonnes choses, mais les grandes nouveautés sont :
- Un tutoriel sur FreeMind, une application heuristique, à la place de celui sur LibreOffice, qui revient en novembre ;
- Un article qui explique les tenants et les aboutissants de l'utilisation de Apt-Cacher-Ng ;
- Une critique de Synergy, qui permet l'utilisation de plusieurs ordinateurs sous différents systèmes d'exploitation avec un seul clavier et une seule souris ;
- Et, enfin, une nouvelle rubrique, « Closing Windows », que nous avons traduit par « Fermeture des fenêtres », ou, comment faire sous les diverses variétés d'Ubuntu tout ce que vous avez l'habitude de faire sous Windows XP !
Nous vous en souhaitons bonne lecture. À bientôt pour un prochain numéro.
Toute l'équipe du FCM-fr














