Planet
Bon ce sujet a déjà été évoqué ici ou là
Voici ma modeste contribution à l'édifice en proposant une solution simple pour Ubuntu 12.04. En effet, la solution la plus simple est de désactiver l'accélération matérielle via les paramètres du plugin. C'est tout bonnement impossible via le menu "paramètres" du plugin. Bon vous me direz que d'autres solutions tout aussi radicales seraient de passer à WEBM dans youtube ou tout bonnement de supprimer flash ,mais bon il y a encore des vidéos sur youtube nécessitant le plugin propriétaire d'adobe et je n'ai pas trop envie de me passer de mes heures de découverte de vidéos sur le net.
Petit rappel d'usage : ce billet propose des actions qui peuvent rendre instable votre système... mais bon vu que la fin du monde est pour bientôt, on a moins peur :D
Si vous voulez installer le plugin provenant d'Adobe , il suffit d'installer le plugin firefox flash-aid. Notez que ça n'est pas obligatoire pour ce problème. Seule la création du fichier /etc/adobe/mms.cfg est nécessaire, mais bon le plugin peut s'avérer utile pour celui qui ne veut pas trop se prendre la tête.
Et voici la marche à suivre pour le plugin venant de chez adobe:

Il ne reste plus qu'à redémarrer firefox , vérifier que le fichier /etc/adobe/mms.cfg est correctement configuré :
et hop la, la vidéo est normale :

Notez que pour regarder une vidéo sur l'île du soleil, ca rend schtroupfement mieux 

Après être passé de KDE à Gnome il y a un peu plus de 4 ans, j’ai décidé de revenir à KDE. Mais de la même manière que les applications prévues pour KDE ne s’intègrent pas correctement à Gnome, les applications prévues pour Gnome sont horribles sur KDE : elles n’ont pas de thème du tout (sauf si vous appelez « thème » l’apparence de Windows 95).
Voici par exemple à quoi ressemble GIMP :

Le problème doit être résolu deux fois : une première pour les applications utilisant GTK2 et une seconde pour celles utilisant GTK3.
GTK2
Pour GTK2, c’est facile. Sous Debian :
sudo apt-get install gtk2-engines-oxygen gtk-chtheme(le nom des paquets peut varier selon votre distribution)
Il ne reste alors plus qu’à exécuter :
gtk-chthemeet choisir le thème oxygen-gtk :

Le thème des applications telles que Firefox/Iceweasel, GIMP, Ario ou Eclipse sera alors totalement cohérent avec celui des applications prévues pour KDE :

Pour pousser plus loin l’intégration de Firefox/Iceweasel, il y a même un module complémentaire.
GTK3
Pour GTK3, ce devrait être presque pareil… sauf que le paquet gtk3-engines-oxygen (ou oxygen-gtk3) n’est pas encore dans les dépôts Debian (il est par contre dans d’autres distributions, comme Ubuntu ou Arch Linux).
Il est bien sûr possible de télécharger les sources pour l’installer manuellement.
Mais nous pouvons nous contenter du thème natif de Gnome. Pour le configurer, il suffit d’installer gnome-themes-standard :
et de créer un fichier ~/.config/gtk-3.0/settings.ini contenant :
(voir GtkSettings)
Gedit avant :

Gedit après :

En attendant qu’Oxygen GTK3 soit disponible dans les dépôts, c’est mieux que rien…
Après un passage avec Banshee, Ubuntu 12.04 LTS propose à nouveau Rhythmbox comme lecteur audio par défaut avec pour conséquence la présence de ce dernier dans le menu son du tableau de bord d’Unity et, même si l’on décide d’utiliser un autre lecteur audio que celui installé par défaut dans Ubuntu, il reste présent.
Si vous souhaitez faire disparaître Rhythmbox de ce menu pour le remplacer par un autre lecteur que vous avez installé, deux possibilités s’offrent à vous : la méthode en mode graphique ou le terminal.
-
La méthode en mode graphique :
Pour utiliser cette méthode, vous devez installer l’application Éditeur dconf (dconf Éditor) que vous trouverez dans la logithèque en recherchant « dconf ».
(vous pouvez installer dconf Éditeur en entrant dans un terminal la commande sudo apt-get install dconf-tools mais comme je parle ici de la méthode en mode graphique…)
Une fois cette application installée, recherchez la dans votre dash et ouvrez la.
Naviguez jusqu’à com > canonical > indicator > sound
Cliquez sur ['rhythmbox'] et remplacez le par le(s) lecteur(s) de votre choix. Dans mon exemple, si je souhaite incrémenter Clémentine et VLC, j’inscris ['clementine', 'vlc']
Renseignez dans « blacklisted-media-players » le(s) lecteur(s) que vous ne voulez pas voir apparaître.
Fermez et relancez votre session pour que la modification soit prise en compte.
-
La méthode « Terminal »
Pour faire la même manipulation que celle vue précédemment sans passer par l’Éditeur dconf, il suffit d’ouvrir un terminal et, pour ajouter au menu Clémentine et VLC entrer la commande :
gsettings set com.canonical.indicator.sound interested-media-players "['clementine','vlc']"
Puis blacklister Rhythmbox à l’aide de la commande
gsettings set com.canonical.indicator.sound blacklisted-media-players "['rhythmbox']"
Pour vérifier la liste des lecteurs actifs dans le menu son, entrez la commande
gsettings get com.canonical.indicator.sound interested-media-players
Pour voir les blacklistés, entrez la commande :
gsettings get com.canonical.indicator.sound blacklisted-media-players
Vous n’avez plus qu’à choisir la méthode qui vous convient le mieux.
Amusez-vous bien.
Source : How-To Geek
Billets reliés
Cela faisait déjà quelques temps que je m’étais promis d’essayer la nouvelle version d’Hybryde mais je n’en n’avais pas encore trouvé de moment pour le faire sérieusement car, avant d’écrire un billet sur cette dernière mouture, je voulais prendre le temps de l’utiliser réellement.
Avant toute chose, quelques rappels sur ce qu’est Hybryde car au-delà d’être une énième distribution Linux, c’est avant tout un outil de découverte de différents environnements de travail comme Kde, Gnome3, Unity, E17, XFCE, LXDE, OPENBOX et FVWM.
Lorsque vous lancez Hybryde, vous arrivez sur un bureau d’accueil avec HY-menu.
Qu’est-ce que le HY-menu ?
C’est un croisement entre Dock et Dash vous permettant aussi bien d’accéder aux environnements cités précédemment…
qu’a toute application que vous souhaitez lancer…
…afin de pouvoir se servir de son ordinateur depuis ce bureau d’accueil sans avoir à aller sur l’un ou l’autre des environnements proposés. Cela permet lorsque l’on utilise comme moi sa machine avec un Live-USB de gagner du temps lorsque l’on souhaite simplement naviguer sur Internet ou relever sa messagerie.
Cet HY-menu est non seulement paramétrable mais il permet également de configurer ce bureau d’accueil en choisissant son gestionnaire de fenêtre favori ainsi que son thème de prédilection.
Je ne reviendrai pas sur la longue liste des applications proposées puisque j’ai déjà abordé ce sujet lors de précédents billets (voir la liste plus bas) mais du fait de la possibilité d’utiliser plusieurs environnements sans jamais déconnecter sa machine, on y retrouve autant d’applications commençant par la lettre G comme Gnome que par la lettre K comme KDE.
Si une application vous manque, pas de panique ! Hybryde étant développé à partir d’Ubuntu, vous y retrouver aussi bien la logithèque Ubuntu que Synaptic (le fameux gestionnaire de paquets), les plus avertis pouvant bien sûr utiliser le terminal.
En résumé, une fois de plus Hybryde nous propose une version aboutie de cet étrange et intéressant concept qui permettra à tout un chacun de se familiariser avec différents environnements, de les comparer et pourquoi pas, trouver enfin celui qui lui correspond le plus.
Si vous souhaitez télécharger Hybryde Evolution 12.04 v1, rendez-vous sur cette page. Pour aller sur la page d’accueil du site officiel, c’est ici.
Amusez-vous bien.
Billets reliés
Bonjour à toutes et à tous !
Cette édition spéciale n'est pas comme les autres, car ce n'est pas une compilation d'articles déjà publiés dans différents numéros du FCM. Au contraire, vous trouverez ici pas mal d'articles nouveaux, même si certains des sujets traités ont été abordés dans la rubrique Q&R ou dans les Courriers ...

Le sous-titre de ce numéro pourrait presque être « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Unity sans jamais oser le demander », puisque vous y lirez, notamment :
- Une présentation de ses fonctionnalités, sa terminologie spécifique, son Dash ;
- Un article concernant l'impossibilité de configurer le bureau d'Unity, puis cinq pages pleines sur comment contourner les interdits et faire des réglages quand même !
- Un tutoriel vous expliquant comment déterminer quelle version d'Unity (2D ou 3D) est la bonne pour votre machine ;
- Trois pages sur la sécurité (et les petits tracas qui peuvent éventuellement survenir) ;
- Un aperçu de l'avenir d'Unity avec le HUD (si vous ne savez pas ce que c'est, il faut absolument lire ce numéro) ;
- Enfin, la critique d'un livre-guide du sujet, écrit par des membres de la LoCo à Vancouver.
À ne pas manquer !
Toute l'équipe du FCM-fr, surtout ceux qui ont travaillé sur ce numéro : des nouveaux (AlbinOz, Kia23, lowje) et des anciens (Bab, le scribeur, Frangi, Shinichi et moi-même, AE).
À l’occasion de la sortie d’Ubuntu 12.04, le collectif Giroll organise une Precise Pangolin Party samedi 19 mai prochain. La fête aura lieu à partir de 10h au Centre d’animation Saint Pierre, à Bordeaux.
Outre l’install party, des ateliers et présentations seront organisées toute la journée et vous permettront de découvrir de nombreuses facettes du logiciel libre, telles que le gestionnaire de contenu Pluxml, l’outil de présentation JessyInk ou encore Gnome 3. Venez découvrir ou vous perfectionner en programmation shell ou encore créer ou perfectionner un environnement de développement Python.
Radio Giroll sera également de la partie à partir de 18h00. L’émission, réalisée en direct, sera intégralement rediffusée sur Oxyradio
Toutes les informations vous attendent sur le site de Giroll.
xplanetFX est une application permettant de bénéficier d’un magnifique fond d’écran de la terre en temps réel sur laquelle j’avais publié un premier billet en janvier 2011 expliquant comment l’installer dans Ubuntu puis un deuxième en février 2011 pour présenter les nouvelles fonctionnalités. Ce troisième billet vous propose d’installer ce fond d’écran dans Ubuntu 12.04 LTS.
Cette version s’enrichit de nouveaux thèmes téléchargeables directement à partir de l’application, vous devriez donc trouvez facilement celui qui vous correspond le mieux.
xplanetFX n’étant pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez suivre les explications suivantes qu’en toute connaissance de cause.
Pour installer xplanetFX dans Ubuntu 12.04 LTS, ouvrez un terminal et, afin de télécharger l’application dans sa dernière mouture, entrez la commande :
wget http://repository.mein-neues-blog.de:9000/latest/xplanetFX.deb
Une fois ce téléchargement terminé, lancez l’installation à l’aide de la commande :
sudo dpkg -i xplanetFX.deb
puis, si des erreurs sont apparues dans le terminal lors de l’installation, lancez la commande suivante :
sudo apt-get install -f
Il ne vous reste plus qu’à rechercher « xplanetFX » dans le dash puis le lancer.
Amusez-vous bien
Source : Ubuntu Portal
Billets reliés
Ce mois-ci, Jennifer ( Jeux Ubuntu) aimerait savoir :
Compte tenu de l'essor récent des jeux Kickstarter (une plateforme de collecte de fonds destinés à des projets créatifs), avez-vous fait des dons à la cause créative ou préférez-vous attendre et voir comment les choses évolueront ?
Pour donner votre avis allez à http://goo.gl/RPoJu. Si vous suivez ce lien vous verrez une explication supplémentaire - notamment qu'il peut y avoir des projets géniaux tout comme quelques-uns qui ne valent pas grand chose - et les trois questions suivantes :
- Avez-vous déjà fait une donation à un jeu Kickstarter ? Oui/Yes ou Non/No
- Pour quelle raison principale avez-vous pris cette décision ?
- Si votre réponse était Oui, à quel jeu avez-vous contribué ?
Comme toujours, nous sommes à votre disposition pour traduire vos remarques si vous le désirez. Il suffit de nous les faire parvenir à webmaster@fullcirclemag.fr et nous vous enverrons une suggestion de traduction aussi rapidement que possible. Notez bien, cependant, que c'est à vous de mettre votre réponse sur le site ad hoc.
La date limite pour les réponses est le dimanche, 13 mai 2012, autrement dit, il vous reste à peine 4 jours !
Bonne continuation et à très bientôt !
J’ai eu besoin récemment pour les associations pour lesquelles je suis un peu sysadmin, de mettre en place une solution de collaboration texte. Bien sur il existe les Google Docs et autres mais je voulais un outil simple et hebergé par mes serveurs. J’ai un peu cherché et je suis tombé sur Etherpad !
EtherPad est un éditeur de texte collaboratif en temps réel. Il permet par défaut à un maximum de seize personnes de partager un texte en cours d’élaboration. Les contributions de chacun apparaissent immédiatement sur l’écran de tous les participants et sont signalées par des couleurs différentes. Une fenêtre de messagerie instantanée est également disponible.
Le système ne requiert aucune installation, ni aucune inscription, il suffit d’avoir une connexion internet et un navigateur web. EtherPad est écrit en JavaScript.
Etherpad était un éditeur (de texte) en ligne permettant de travailler à plusieurs sur un document. Le code fut ouvert par Google quand ils en firent l’acquisition pour l’intégrer à Google Wave (il me semble, ou alors c’était dans Google Docs), dans la foulée une fondation fut créée pour continuer à le faire vivre, et des pads fleurirent un peu partout, malgré la gourmandise du logiciel (les mauvaises langues, dont je ne suis pas, attribueront cette lourdeur au fait que le logiciel ait été écrit en Scala, et donc dépende de Java). Mais il était hors de portée des serveurs dédiés virtuels (VPS) pas chers, et autres mini serveurs.
C’est là qu’entre en scène Etherpad Lite, nettement moins gourmand, il se base sur Node.js, a moins de dépendances ésotériques que son ancêtre, et d’après les développeurs, là où un Etherpad occupait 257 Mo de RAM juste après son démarrage, Etherpad Lite n’en occupe que 16 Mo. Il est disponible sous licence Apache 2.0. (source)
Etherpad vs Etherpad Lite| Etherpad | Etherpad Lite | Size of the folder (without git history) | 30 MB | 1.5 MB | Languages used server side | Javascript (Rhino), Java, Scala | Javascript (node.js) | Lines of server side Javascript code | ~101k | ~9k | RAM Usage immediately after start | 257 MB (grows to ~1GB) | 16 MB (grows to ~30MB) |
Plateforme Materielle :
Comme d’habitude, j’ai monté mon prototype sur ma plateforme de virtualisation:
Dedibox Pro HP
- HP® Proliant DL120
- CPU: 1x Intel® Xeon® E3-1220
- RAM: 16 Go DDR3 ECC
- HDD: 2 x 2 To SATA2 Raid 0 / Raid 1 HARD (P410)
- LAN: 1 Gbit/sec
Plateforme logicielle hyperviseur:
- Dom0 Opensuse 12.1 X86_64 Xen 4.1
Plateforme Virtuelle:
- DomU Xen Ubuntu 10.04 X86_64 Paravirtualisé
- 2 vcpus
- 512 Mo de Ram
- HDD 16GB
Installation:
Pour commencer j’ai mis à jour totalement mon DomU ubuntu 10.04; mon template avait quelques maj de retard ![]()
- Mise à niveau du DomU
- Installation des prérequis
- Installation de node.js
On télécharge la dernière version de node.js et on la compile
root@antony-linux:/home/antony# wget http://nodejs.org/dist/v0.6.15/node-v0.6.15.tar.gz root@antony-linux:/home/antony# tar xvfz node-v0.6.15.tar.gz root@antony-linux:/home/antony/# cd node-v0.6.15 root@antony-linux:/home/antony/#./configure; make; make install- Installation de Etherpad lite
On utilse git pour récupérer la dernière version.
root@antony-linux:/home/antony# git clone 'git://github.com/Pita/etherpad-lite.git'Initialized empty Git repository in /home/antony/etherpad-lite/.git/
remote: Counting objects: 8065, done.
remote: Compressing objects: 100% (2632/2632), done.
remote: Total 8065 (delta 5738), reused 7590 (delta 5318)
Receiving objects: 100% (8065/8065), 2.76 MiB | 626 KiB/s, done.
Resolving deltas: 100% (5738/5738), done.
Je déplace le tout ce /opt
root@antony-linux:/home/antony# mv etherpad-lite /opt/etherpadOn installe les dépendances
root@ubuntults:/opt/etherpad# /opt/etherpad/bin/installDeps.shA partir d’ici on peut déjà lancer Etherpad.
root@ubuntults:/opt/etherpad# /opt/etherpad/bin/run.sh You shouldn't start Etherpad-Lite as root! Please type 'Etherpad Lite rocks my socks' if you still want to start it as root Etherpad Lite rocks my socks Ensure that all dependencies are up to date... Ensure jQuery is downloaded and up to date... Ensure prefixfree is downloaded and up to date... Clear minfified cache... ensure custom css/js files are created... start... [2012-04-20 17:01:09.999] [INFO] console - Your Etherpad Lite git version is 309e3b0 [2012-04-20 17:01:10.002] [INFO] console - Report bugs at https://github.com/Pita/etherpad-lite/issues [2012-04-20 17:01:10.124] [INFO] console - Server is listening at 0.0.0.0:9001 [2012-04-20 17:01:10.125] [INFO] console - info - 'socket.io started'Accès à l’interface Web:
Si tout est bien installé démarré, on peut accéder à l’interface Web de Etherpard sur le port 9001
http://votre_ip:9001
Bon on à installer Etherpad Lite et on l’a lancé. C’est bien joli, mais déjà on le lance en root ce qui n’est pas jojo et on est obligé de lancer le script à la main. C’est pas très optimisé…
Optimisations :
Afin de pouvoir bénéficier des fonctions d’import il faut installer abiword
root@ubuntults:~# apt-get install abiwordIl faut modifier le settings.json dans le dossier etherpad pour que ce soit pris en compte
root@ubuntults:~# vi /opt/etherpad/settings.json /////// Abiword is needed to enable the import/export of pads*/ "abiword" : "/usr/bin/abiword", //////Afin que se soit utilisable, nous allons créer un script qui permettra de lancer Etherpad en daemon et surtout pas en root.
On crée un user Etherpad et on donne les droits adéquats.
root@ubuntults:~# useradd etherpad root@ubuntults:~# chown -R etherpad /opt/etherpadOn crée maintenant un script d’init afin de pouvoir lancer Etherpad en tant que daemon. Ce script nous permet de lancer Etherpad en tant que Etherpad et aussi de pouvoir la lancer au démarrage.
#!/bin/sh ### BEGIN INIT INFO # Provides: etherpad-lite # Required-Start: $local_fs $remote_fs $network $syslog # Required-Stop: $local_fs $remote_fs $network $syslog # Default-Start: 2 3 4 5 # Default-Stop: 0 1 6 # Short-Description: starts etherpad lite # Description: starts etherpad lite using start-stop-daemon ### END INIT INFO PATH="/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/opt/node/bin" LOGFILE="/var/log/etherpad.log" EPLITE_DIR="/opt/etherpad" EPLITE_BIN="bin/run.sh" USER="etherpad" GROUP="etherpad" DESC="Etherpad" NAME="etherpad" set -e . /lib/lsb/init-functions start() { echo "Starting $DESC... " start-stop-daemon --start --chuid "$USER:$GROUP" --background --make-pidfile --pidfile /var/run/$NAME.pid --exec $EPLITE_DIR/$EPLITE_BIN -- $LOGFILE || true echo "done" } #We need this function to ensure the whole process tree will be killed killtree() { local _pid=$1 local _sig=${2-TERM} for _child in $(ps -o pid --no-headers --ppid ${_pid}); do killtree ${_child} ${_sig} done kill -${_sig} ${_pid} } stop() { echo "Stopping $DESC... " while test -d /proc/$(cat /var/run/$NAME.pid); do killtree $(cat /var/run/$NAME.pid) 15 sleep 0.5 done rm /var/run/$NAME.pid echo "done" } status() { status_of_proc -p /var/run/$NAME.pid "" "etherpad" && exit 0 || exit $? } case "$1" in start) start ;; stop) stop ;; restart) stop start ;; status) status ;; *) echo "Usage: $NAME {start|stop|restart|status}" >&2 exit 1 ;; esac exit 0On le rend executable.
root@ubuntults:/var/log# chmod +x /etc/init.d/etherpadOn active le script au démmarage:
root@ubuntults:/var/log# update-rc.d etherpad defaults Adding system startup for /etc/init.d/etherpad ... /etc/rc0.d/K20etherpad -> ../init.d/etherpad /etc/rc1.d/K20etherpad -> ../init.d/etherpad /etc/rc6.d/K20etherpad -> ../init.d/etherpad /etc/rc2.d/S20etherpad -> ../init.d/etherpad /etc/rc3.d/S20etherpad -> ../init.d/etherpad /etc/rc4.d/S20etherpad -> ../init.d/etherpad /etc/rc5.d/S20etherpad -> ../init.d/etherpadroot@ubuntults:/var/log# /etc/init.d/etherpad startNotre etherpad est bien lancé
root@ubuntults:/var/log# ps aux | grep etherpad etherpad 15021 0.0 0.0 4096 628 ? S 21:39 0:00 /bin/sh /opt/etherpad/bin/run.sh /var/log/etherpad.log etherpad 15049 1.5 1.2 717752 25192 ? Sl 21:39 0:09 node server.js /var/log/etherpad.logL’interface:
La fonction Chat
Les options
La fonction d’import
La fonction partage avec QRcode !

La fonction replay
Etherpad est un outil simple installer, léger, et agréable à utiliser. Bien sur il n’a pas toutes les fonctionnalités de Google Docs ou autres, mais il suffit bien pour la majorité des usages. Surtout le plus important c’est qu’il est installé sur vos serveurs.
Cet article a été publié par bartounet sur le blog info16. Si vous désirez comme bartounet publier en guest-blogging sur Geek de France, vous pouvez me contacter.
Granola est une application qui permet de réduire intelligemment la consommation de votre CPU et par conséquence d’économiser de la durée de vie pour votre machine, de l’argent pour votre porte monnaie et des rejets de CO2 pour notre planète.
Une fois l’application lancée, les informations sont accessibles à partir de l’icône du tableau de bord.
Granola vous informe des économies que vous réalisez en KwH, €, CO2 et énergie consacrée au CPU, le tout en Anglais. Heureusement, les icônes parlent d’elles mêmes.
Le clic droit sur cette même icône vous permet d’accéder au paramétrages du mode d’économie que vous souhaitez réaliser, de l’unité de mesure et du tarif de l’électricité (disponible ici).
Granola n’est pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez donc l’installer qu’en toute connaissance de cause.
La première opération consiste à télécharger ici le dépôt (12.04 LTS uniquement, pous les versions antérieures, c’est ici) en choisissant « Ouvrir avec logithèque Ubuntu ».
Une fois la logithèque ouverte, cliquez sur « Installer ».
Ouvrez ensuite un terminal et entrez la commande :
sudo apt-get update && sudo apt-get install granola-gui
Vous trouverez l’application dans votre dash.
Si vous souhaitez que Granola démarre automatiquement, il suffit de l’ajouter dans la liste des applications au démarrage accessible par le bouton d’extinction de votre Ubuntu.
Vous pouvez désormais contribuer à la sauvegarde de notre planète bleue.
Amusez-vous bien.






























