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lundi, février 8 2010

Gravatar de hikoDéfinir le volume sonore au démarrage via Hiko Seijûrô

Icône GNOME Volume Control

Je vous donne une manipulation permettant de définir le volume sonore au démarrage. Ainsi le volume ne sera pas le même que lorsque vous aviez éteint votre ordinateur. Cette petite astuce peu s'avérer très utile si comme moi, vous ne voulez pas avoir votre son d'accueil à fond. Si vous regardez un film un soir avec le volume élevé et que le lendemain matin vous voulez être discret, alors c'est raté.

Comment faire ? C'est très simple. Suivez ces quelques points :

  • Réglez le volume sonore comme vous voudriez qu'il soit lors du démarrage. Chez moi j'ai mis 20%.
  • Copiez le fichier /etc/pulse/default.pa dans le répertoire ~/.pulse/ en exécutant la commande suivante dans une terminal.
    cp /etc/pulse/default.pa ~/.pulse/
  • Ouvrez ce fichier fraichement copié.
    gedit ~/.pulse/default.pa
  • Exécutez la commande suivante.
    pacmd "dump" | grep set-sink
    Copiez à la fin de ce fichier (~/.pulse/default.pa) la ligne qui commence par set-sink-volume et qui correspond à votre périphérique audio. Chez moi j'en ai deux, la sortie HDMI et la sortie interne de mon ordinateur portable. Voici le résultat de cette commande que j'ai obtenu.
    set-sink-volume alsa_output.pci-0000_01_00.1.hdmi-stereo 0x10000
    set-sink-mute alsa_output.pci-0000_01_00.1.hdmi-stereo no
    set-sink-volume alsa_output.pci-0000_00_1b.0.analog-stereo 0x3210
    set-sink-mute alsa_output.pci-0000_00_1b.0.analog-stereo no
    La ligne qui m'intéresse est la troisième et voici ce que j'ai ajouter en fin de fichier.
    ### Volume 20%
    set-sink-volume alsa_output.pci-0000_00_1b.0.analog-stereo 0x3210
    Si vous ne savez pas quel ligne choisir mettez "set-sink-volume 0 0x3210". 0 désigne le périphérique par défaut. 0x3210 désigne le volume sonore (20% dans mon cas) et 0x10000 correspond à 100%.
  • Enregistrez et fermez le fichier.

C'est terminé. Au prochain démarrage le volume sera tel que vous l'avez défini.

dimanche, février 7 2010

Gravatar de VanaryonRésolution DNS : faites-la maison ! via Vanaryon

Une chose m'a traversé l'esprit ce matin même : pourquoi aller utiliser un fournisseur de résolution DNS externe (OpenDNS, les DNS de votre FAI, etc...), quand on peut le faire soi-même ? Par "soi-même", je veux dire "le faire en local", avec un résolveur bien à nous qui va aller interroger les serveurs DNS racines pour remonter jusqu'à ce que l'on veut résoudre.

Au cours de ce billet, vous allez apprendre à installer Bind9 puis l'utiliser (uniquement pour la résolution, parce-qu'il peut faire bien plus...). Ceci peut paraître une mission impossible pour les débutants de Linux. Mais non ! En deux étapes nous auront un serveur DNS fonctionnel, pour peu que vous n'ayez pas de pare-feu bloquant le port 53 en sortie (en entrée ça ne fait rien, on n'utilise Bind9 que pour résoudre) !

Les avantages à cela ? Faire un maximum de choses vous-même, en local. Ça peut accélérer le temps de résolution DNS et protèger votre vie privée car aucun log de résolution contenant votre IP ainsi que l'hôte demandé n'est conservé sur un serveur distant. S'il devait l'être, ce serait sur votre machine ! Aussi, vous ne serez plus dépendant d'un fournisseur de service pouvant vous censurer certains domaines (vous resterez sur un réseau neutre à ce niveau !).

La première chose à faire est : installer Bind9 ! Si vous utilisez Ubuntu voire Debian, un simple clic sur ce lien vous invitera à installer le paquet bind9 (avec sa dépendance bind9utils). Et voilà, le résolveur DNS est actif et fonctionne !

Ensuite, il vous suffit de supprimer toutes les lignes de votre resolv.conf (/etc/resolv.conf) avec un éditeur de texte comme nano puis d'y mettre :

nameserver 127.0.0.1

Mais ce n'est pas la meilleure solution, ou du moins une solution très durable : en effet, sur une Ubuntu Desktop, c'est le Network Manager qui gère les serveurs de noms. Ce que vous devriez plutôt faire, c'est de vous rendre dans : Système/Préférences/Connexions réseau puis de modifier toutes les connexions que vous avez dans tous les onglets (Filaire, Sans fil, etc...), en faisant, pour chacune d'entre-elles :

  1. Cliquez sur la connexion à modifier ;
  2. Bouton "Modifier" ;
  3. Onglet "Paramètres IPv4" (et aussi IPv6 si vous l'utilisez) ;
  4. Méthode : Adresses automatiques uniquement (DHCP) ;
  5. Serveurs DNS : 127.0.0.1

Puis appliquez les modifications. Si la connexion est partagée entre tous les utilisateurs, un mot de passe administrateur vous sera demandé.

Une fois que vous avez modifié toutes les connexions disponibles sur votre machine, il va falloir vous déconnecter du réseau en cliquant sur sur les deux prises branchées à gauche de l'horloge de la barre du haut de GNOME, puis : Se déconnecter.

Enfin, reconnectez-vous à la connexion à laquelle vous étiez précédemment connecté, puis ouvrez un terminal (Applications/Accessoires/Terminal) et entrez :

host vanaryon.tk

Si vous avez une réponse du genre : "vanaryon.tk has address XXX.XX.XXX.X", c'est que votre serveur de résolution marche ! Vous pouvez aussi essayer avec google.fr ou un autre domaine, c'est exactement la même chose.

Dans le cas contraire, il va falloir voir du côté de votre routeur (généralement 192.168.1.1 ou 192.168.0.1 afin de voir si le port 53 n'est pas bloqué pour la sortie en TCP et UDP), ou encore du pare-feu de votre distribution Linux.

Notez que si vous n'arrivez toujours pas à avoir de réponse DNS avec les nouveaux paramètres, il vous suffit de repasser toutes les connexions en "Automatique (DHCP)" dans les onglets "Paramètres IPv4" et "Paramètres IPv6" afin de retrouver vos anciens paramètres.

Envie d'aller plus loin ? Je vous ai déniché quelques liens intéressants :

jeudi, février 4 2010

Gravatar de Littlewingm-audio audiophile24/96 et lucid lynx via Littlewing

Mon PC fraichement installé avec le koala, me voila dans l'idée de faire fonctionner ma carte son m-audio audiophile 24/96.Ce qui semblait fonctionner sans problème sous Jaunty ne fonctionnait pas du tout avec karmic :-( J'ai eu précédemment un gros coup de bol. Après un test de son, je n'avais aucune carte son détectée via aplay,pulse audio ou n'importe quel outil.

J'ai d'abord cru à un problème d'alsa ou lié à la version de pulseaudio . J'ai donc mis à jour mon OS favori vers la version alpha2 de lucid lynx et la toujours le même problème (j'en ai pas eu d'autres, c'était déjà ça ...)

Voici ce que j'ai effectué comme manipulation

warning.png ATTENTION : je suis passé à une version alpha et je modifie un des fichiers de configuration. Si vous reproduisez cette manipulation, ca peut provoquer chez vous une grosse instabilité de votre système.

ICE1712: probe of 0000:04:00.0 failed with error -5
ICE1712 0000:04:00.0: PCI INT A disabled

Pour cette erreur, la seule manipulation que j'ai trouvé à faire était de .... changer la carte son de slot PCI. Je sais c'est plutôt brutal, mais ca fonctionne.

Après redémarrage, ma carte était reconnue par le système mais ne produisait pas de son.


$ dmesg | grep -i ice1712
[   13.181247] ICE1712 0000:04:01.0: PCI INT A -> GSI 17 (level, low) -> IRQ 17
[   13.181272] ice1712: Using board model M Audio Audiophile 24/96

Pulseaudio ne connaissait pas les sorties analogiques. J'ai donc suivi ce post et ajouté les lignes suivantes dans la section PCM.FRONT du fichier /usr/share/alsa/cards/ICE1712.conf

CE1712.pcm.front.0 {
	@args [ CARD ]
	@args.CARD {
		type string
	}
	type route
	ttable.0.0 1
	ttable.1.1 1
	slave.pcm {
		type hw
		card $CARD
	}
        slave.format S32_LE
        slave.channels 10 
}	

Après un redémarrage, il ne reste plus qu'à sélectionner la bonne sortie ( analogique dans mon cas) :)

selectionsortieanalogique.png

Bon, j'espère que cette manipulation pourra servir à d'autres personnes. Franchement, je ne pense qu'il soit nécessaire de passer sous lucid lynx.Je n'ai pas testé la dernière configuration sous Karmic. Si il y en a qui sont dans le même cas, n'hésitez pas à l'indiquer dans les commentaires :)

mardi, février 2 2010

Gravatar de huatsEst ce que Ubuntu-fr va devoir attaquer Canal+ en justice ? via Huats

C'est avec une véritable lassitude que j'écris ce billet... Lassitude mais également un véritable énervement, en ma qualité de président de Ubuntu-fr. La raison est simple : j'en ai marre de me battre de manière "gentille" et je pense que nous allons devoir passer une vitesse supérieure.

Petit historique : il y a maintenant 1 an, nous avons remarqué plusieurs prélèvements suspects sur les comptes de Ubuntu-fr. Prélèvements qui étaient réalisés par Canal+ et CanalSat, alors que bien sur l'association n'a JAMAIS souscrit à ce genre de contrat, puisque nous n'avons même pas de local... Après de multiples appels vers les services concernés il a été établi qu'il s'agissait d'une fraude, comme cela peut arriver.

Le temps de faire TOUTES les démarches demandées : dépôt de plainte, opposition auprès de notre banque (qui d'ailleurs a autorisée ces prélèvements sans vérifier la signature....), lettres en recommandé avec accusé de réception,... le montant total des prélèvement était aux alentours de 270€, ce qui n'est clairement pas négligeable. A la fin de ces échanges tous les interlocuteurs Canal+ m'ont assurés que nous allions être remboursés rapidement par chèque...

Et depuis le mois de Mars 2009 ??? et bien RIEN... Je vous rassure j'ai recontacté plusieurs fois les services concernés, en devant réexpliquer à chaques fois notre histoire... j'ai plusieurs fois été coupé car mes appels dépassaient les 30 minutes légales et donc obligation de recommencer à tout raconter... A CHAQUES FOIS (au moins à 4 reprises) la même histoire : "Oui monsieur Sauthier, nous allons vous faire parvenir les chèques d'ici 2 semaines" ou "Il y a eu un problème avec les chèques, veuillez nous envoyer ces éléments supplémentaires, et d'ici 1 mois nous allons les rééditer"... Et là j'en ai marre, mais alors vraiment marre. Et je n'ai plus envie de téléphoner. J'ai dépensé plus de 60 € entre les lettres, et les appels téléphoniques (payant) aux services de Canal + pour au final RIEN si ce n'est donner des sous à Canal+ qui touche (j'en suis persuadé) un pourcentage sur mes appels à leurs services...

Bref si vous pouvez faire bouger les choses faites le : relayer notre appel sur vos blogs, messagerie, twitter/identica, ou si vous connaissez quelqu'un chez Canal+ qui veut bien me recontacter... Car si les choses continuent comme ça d'ici peu je vais aller porter plainte contre Canal+ au tribunal. On aura des frais (potentiellement remboursable) mais moins que 270 € et au moins ça sera réglé...

samedi, janvier 30 2010

Gravatar de RespawnerLancer un programme en anglais sans changer la langue via Respawner

Il peut être intéressant, pour une raison ou une autre, de vouloir utiliser un programme en anglais sur un système configuré dans une autre langue. Dans mon cas, je voudrais pouvoir réaliser simplement quelques captures d'écran de GNOME Split en anglais.

Dans un tel cas, il serait forcément assez lourd de changer la langue de tout le système pour lancer un logiciel. C'est là qu'intervient la variable d'environnement LANG. C'est avec cette variable que nous allons jouer. Pour commencer, on peut entrer la commande suivante dans un terminal.
~$ echo $LANG

Si votre système est en français comme le mien, vous devriez probablement avoir comme résultat la chaîne de caractères suivante : fr_FR.UTF-8.

Pour lancer un logiciel en anglais, on va modifier cette variable seulement dans le "terminal" où l'on va lancer le programme. Pour cela, on crée un script qui va donner à la variable LANG la valeur C puis exécuter la ligne de commande passée en argument du script (ligne de commande identique à celle que l'on utiliserait pour lancer le logiciel normalement).

Pour faire le script, on crée puis édite un fichier nommé (comme on veut en fait) english.sh et on y met le code suivant :

#!/bin/bash
LANG=C "$@"


Ensuite, on enregistre puis on rend le script exécutable.
~$ chmod +x english.sh

Finalement, on lance le script et on passe en paramètre la ligne de commande à exécuter.
~$ ./english.sh transmission

En voilà ce que ça donne (un peu de pub ça fait pas de mal non roh).

mercredi, janvier 27 2010

Gravatar de KagouYahoo sponsorise Canonical via Kagou

Yahoo sponsorise Canonical, le résultat en est que le moteur par défaut qui sera installé sous Firefox ainsi que la page d'accueil de ce même navigateur utiliseront le moteur de recherche de Yahoo par défaut à la place de celui de Google. Cela a été annoncé par Rick Spencer qui précise que quelques clicks suffiront à remettre Google par défaut et que cet accord va emmener une rentrée d'argent qui servira à payer les développements d'Ubuntu.

La question que je me pose est celle-ci : Ubuntu à reçu l'accord de Mozilla afin de distribuer le navigateur avec son icône et son nom, c'est à dire Firefox (ce qui n'est pas le cas de Debian). Mozilla a signé un accord afin que ce soit Google par défaut sous Firefox. Donc au final, Mozilla ne va-t-elle pas remettre en cause son autorisation d'utiliser la marque Firefox dans la distribution Ubuntu ?

mardi, janvier 26 2010

Gravatar de framasoftUbuntu et Mozilla : l'inévitable alliance pour résister à Google ? via Framasoft

Jane Rahman - CC byJe suis de ceux qui pensent que le futur Chrome OS de Google est susceptible de bousculer les hiérarchies établies.

Pour rappel Chrome OS sera un système d’exploitation reposant uniquement sur le navigateur Chrome. Tout se fera en ligne, dans les nuages, et si vous n’allumez plus votre machine que pour aller sur Gmail, Reader, Twitter ou Facebook, alors vous êtes une cible toute indiquée.

Imaginons en effet que les premiers ordinateurs Chrome OS, prévus pour la fin de l’année 2010, soient un succès. Hypothèse plausible parce qu’un netbook sexy, peu cher, rapide au boot (on parle de 5 secondes) et rapide à la navigation (et encore plus rapide sur les services Google : Gmail, Docs, YouTube, Maps,etc), ça peut tenter même les plus rétifs.

Si le succès est donc au rendez-vous alors vous pourrez toujours arriver avec vos beaux (mais anciens) discours de migration vers des alternatives libres (change ton Internet Explorer pour Firefox, change ton Windows pour GNU/Linux), les gens s’en foutront complètement. Cela n’aura aucune prise sur eux, s’ils ont déjà entre les mains ce nouveau terminal véloce et sécurisé, qui se met à jour tout seul, et qui ne demande aucune installation classique du moindre logiciel (du reste la notion même de logiciel disparait, quant à nos bons vieux fichiers ils ne se portent guère mieux).

D’ailleurs si on se regarde un peu le nombril, c’en est également fini du service global que rend le réseau Framasoft, mais j’y reviendrai dans un futur billet[1].

La menace est réelle (d’autant que Google met le paquet comme jamais niveau marketing pour le faire connaître). Il eut été rassurant qu’elle vienne du Grand Méchant Microsoft, mais c’est ici bien plus complexe que ça, puisque c’est du plus grand contributeur mondial open source qu’il s’agit. Et pour couronner le tout il existe une version libre du navigateur Chrome et de Chrome OS avec la sous-couche Chromium.

Certes, en terme de parts de marché, le navigateur Chrome tient toujours une place modeste. Mais comparons les statistiques du Framablog il y a un an : Firefox 68%, Internet Explorer 21% et Chrome 1% à celles d’aujourd’hui : Firefox 66%, Internet Explorer 14% et Chrome 7%. La croissance est significative. Bien sûr c’est avant tout Internet Explorer qui en a pâti, mais Firefox a stagné et même, pour la première fois, un peu baissé.

Or le public de ce blog est un public disons… « averti ». Il est sensibilisé au Libre et compte aujourd’hui, parmi ses visiteurs, 32% de GNU/Linux. Comment expliquer cette forte avancée de Chrome au détriment de Firefox ? J’ai un peu peur d’en connaître la raison : bien que fort jeune Chrome est déjà un excellent navigateur qui dépasse techniquement et ergonomiquement Firefox dans bien des domaines (surtout ne l’essayez pas sous Linux avec la rapidité de Firefox en tête !). D’accord, le panda roux vient de sortir en version 3.6 mais Chrome n’est pas en reste puisque son nouveau millésime 4.0 vient faire tomber l’un des dernières barrières que constituait l’absence d’extensions.

Donc la qualité est là. Et puisque nos usages informatiques se concentrent désormais presque exclusivement sur Internet, la situation est mûre pour que Chrome OS vienne se faire rapidement une place au soleil, en court-circuitant complètement le parcours balisé qui souhaitait inciter les utilisateurs à substituer leur Windows pour du GNU/Linux. Comme dans le même temps Mac OS X continue sa progression (10% sur le Framablog), on pourrait bien se retrouver à terme avec une situation où les trois géants que sont Microsoft, Apple et Google se partagent le marché des OS grand public en laissant totalement à la marge GNU/Linux.

GNU/Linux abandonnerait alors son ambition grand public pour revenir à la case départ des serveurs et n’être plus qu’un OS pour « experts bidouilleurs », ce qu’il avait un peu cessé d’être pourtant avec l’avènement de la populaire distribution Ubuntu.

C’est pourquoi non seulement Firefox est en danger mais également Ubuntu. Du coup, l’article ci-dessous tire le bilan de la nouvelle donne et suggère fortement une association Mozilla Ubuntu pour tenter de contrarier la marche triomphante de Google (on aurait pu s’attendre à une association Mozilla Canonical plutôt, soit dit en passant).

Ce n’est pas idiot. Pour Mozilla et Ubuntu d’abord, mais aussi pour le logiciel libre dans son ensemble qui a beaucoup à perdre dans l’histoire. Parce qu’au final quelle est la plus grande différence entre Mozilla et Google ? Comparer Le Manifeste de l’un et Les conditions d’utilisation de l’autre vous donnera peut-être un début de réponse…

Ubuntu et Mozilla : L’inévitable alliance

Ubuntu and Mozilla: The inevitable alliance

Ronnie Whisler - décembre 2009 - Buntufu.com
(Traduction Framalang : Olivier et Goofy)

Les spéculations sont au journalisme technique ce que sont les prophéties à la religion. Elles n’ont d’importance, de crédibilité ou de génie que si elles se révèlent exactes. Il ne nous viendrait toutefois pas à l’idée de publier un article technique sans y risquer quelques spéculations. Spéculez sur quelques idées folles, c’est l’étincelle qui enflammera la créativité de certains individus ou de certaines entreprises. Vous voyez où je veux en venir ? Tant mieux, parce que cet article est entièrement conçu à partir de cela. En d’autres termes, tout ce que vous trouverez dans cet article n’est que pure spéculation, je n’ai aucune preuve pour étayer mes dires.

Commençons par une revue des forces en présence. À ma droite, vous avez Mozilla qui nous a prouvé que la guerre des navigateurs n’est pas terminée et que Microsoft n’est pas intouchable. À ma gauche, vous avez Ubuntu qui nous a prouvé que Linux sur l’ordinateur personnel n’est pas une utopie, qu’il peut être simple et populaire. Et finalement, il y a Google qui s’est inspiré des succès des deux autres protagonistes et qui travaille sur son propre système d’exploitation basé sur Linux, dont la pièce maîtresse est le navigateur Chrome.

Certains vous diront que c’est l’évolution. J’appelle plutôt ça tacler ses concurrents en s’appuyant sur leurs points forts et en insistant bien sur le fait que c’est un système d’exploitation tourné vers le Web dédié aux netbooks. Ça n’est, pour moi, rien d’autre qu’un stratagème pour éviter que la concurrence ne réagisse en formant des alliances avant que Chrome OS ne dévoile tout son potentiel.

Est-ce à dire que je pense que Google c’est le mal ? Non. Cependant, un grand pouvoir implique de lourdes responsabilités, mais leur puissance est telle que céder à la tentation serait facile. La tentation étant ici de tuer toute compétition pour faire rentrer plus d’argent plus facilement et faire gonfler les bénéfices. Dieu seul sait le retard qu’a pris l’Ère du Numérique parce que les hommes et les femmes à la tête de certaines grosses entreprises ont cédé à la tentation. Honte à vous tous.

Ceci étant dit, considérons les points de friction qui pourraient naître entre Google d’un côté et Mozilla et Ubuntu de l’autre si le système d’exploitation Chrome OS devenait populaire. On pense évidemment en premier lieu aux revenus de Mozilla, dont Google est la principale source. Google pourrait commencer à réduire sa rétribution au clic ou à la recherche. Google pourrait étoffer les fonctionnalités de Google search et réserver ses innovations à son navigateur pour vous pousser à utiliser Chrome, etc. On pourrait encore spéculer longtemps comme ça. Mais on a mieux à faire, non ?

La situation entre Google et Ubuntu me rappelle celle de Microsoft et Sega. Vous souvenez-vous de ce qui s’est passé quand Microsoft a aidé Sega à créer la Dreamcast ? Moi je m’en souviens ! Sega n’a pas tenu longtemps et Microsoft a lancé la Dreamcast 2… pardon, la Xbox. Quelque chose me dit que ce scénario pourrait bien se reproduire ici. Canonical devrait rester sur ses gardes. Rien n’empêcherait Google de racheter Ubuntu/Canonical évidemment. Ça ne serait pas si surprenant, après tout, si Mark Shuttleworth sait faire quelque chose, c’est bien créer une société avec le vent en poupe et la revendre avec un joli profit.

Maintenant, si Mozilla et Ubuntu/Canonical venaient à s’allier, ils devraient avoir le poids pour rivaliser avec Google ou n’importe qui d’autre. De toutes façons face aux autres grosses entreprises, ils ne peuvent pas se contenter d’être passifs au risque de se faire écarter du marché qu’ils ont aidé à créer. Fini le temps des « On verra ». L’heure est venue de se préparer pour le futur et de choisir des alliés solides.

Notes

[1] Crédit photo : Jane Rahman (Creative Commons By)

samedi, janvier 23 2010

Gravatar de sfantarMagazine #32 disponible ! via Full Circle Mag

Bien le bonjour à toutes et à tous,

L'équipe du Full Circle Fr est fière de pouvoir (enfin) vous proposer la traduction du n° 32.


Au sommaire de ce numéro :

  • La sixième partie du tutoriel Python
  • Installer Chromium
  • Tutoriel sur l'installation hors-ligne de paquets
  • La 2e partie du tutoriel : Le serveur parfait
  • Deux histoires : "Expériences scolaires" et "Comment je suis devenue Femme d'Ubuntu"
  • Des critiques, des opinions, des courriers (des lecteurs)
  • Une interview Motu
  • Le top 5 des médias center
  • Les jeux sous Ubuntu
  • Mais surtout : l'article "Femmes d'Ubuntu" consacré cette fois-ci à AuntieE. Qui est, pour ceux qui l'ignorent : un membre particulièrement actif de notre communauté.
Le numéro est disponible sur notre page "Numéros".

Il ne nous reste plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture,

L'équipe Full Circle Fr.

jeudi, janvier 21 2010

Gravatar de CreaoneUtiliser bpython au sein de django pour Ubuntu via Creaone

Django logo bugSuite au commentaire de Narbonne sur l'article d'hier "Quelques outils utiles pour django" je livre aujourd'hui la rapide manipulation permettant d'utiliser bpython avec django. Bpython est un terminal python avancé. En temps réel il colore, indente, propose les méthodes liées aux objets courants, via l'introspection. Il contient un historique, et des commandes rapides pour enregistrer et "pastebiner" le contenu du terminal sans le quitter. Bref on gagne du temps.

Attention, l'ensemble des manipulations qui vont suivre peuvent rendre votre système d'exploitation Ubuntu instable. L'utilisation du compte admistrateur (commande sudo...) suscitent des risques pour lequel je décline toute responsabilité.

Installer bpython dans Ubuntu

Il existe trois méthodes, je vous livre ici la plus rapide, la plus simple, et la plus sûr pour votre système:

  • Depuis un terminal, tapez : sudo aptitude install bpython

Utiliser bpython dans django

  • Créer dans votre dossier personnel le fichier ~/.pythonrc et placer dans celui-ci :
try:
  from django.core.management import setup_environ
  import settings
  setup_environ(settings)
  print 'Importation de la configuration django'
  try:
    exec_strs = ["from %s.models import *"%apps for apps in settings.INSTALLED_APPS ]
    for x in exec_strs:
      try:
          exec(x)
      except:
          print 'Echec de l'importation pour %s' %x
    print 'Importation des modèles django'
  except:
    pass
except:
  pass
  • Editer, toujours depuis votre dossier personnel, le fichier /.pythonrc@@
  • Enfin relancer votre terminal (un onglet de guake dans mon cas)

bpython pour django

Via cette manipulation, bpython devient une alternative très intéressante vis à vis du couple "shell_plus + ipython".'' Billet conçu d'après l'article Using python shell ..''

EDIT: Sur IRC , Alexis propose le snippet bpython

Gravatar de RespawnerClavier EeePC 1000 HE et Ubuntu 9.10 Karmic Koala via Respawner

Je me suis récemment rendu compte d'un problème relativement embêtant. Ce dernier est lié à la reconnaissance du clavier de mon Asus EeePC 1000 HE. En effet, il m'était impossible (du moins avec la combinaison de touches normale Alt Gr + 8) d'utiliser le \ (backslash) dans un éditeur de texte. Chose assez embêtante pour un programmeur quand il a besoin d'utiliser le fameux \n (ou encore \r ou \t) dans ses printf() par exemple.

Une solution existe, heureusement, et elle est simple. Pour cela, on va dans Système > Préférences > Clavier. On se rend ensuite dans l'onglet Agencement puis on change le modèle du clavier pour utiliser Portable Asus.


Voilà, simple et efficace.